JE PRÉFÈRE LE FOUETjeudi 9 avril 2009
Je n’ai plus, hélas, mesdames et messieurs, chers lecteurs, de courage. Prendre ma plume encore une fois ? Avoir une opinion, une autre, puis une autre encore ? Trop fatigué. Fatigué d’une journée, un mois, une vie à lire dans les journaux ce que je dois faire, ne pas faire, respecter, admirer... Je me dis que la vie devait être bien douce quand, au siècle de Ramsès II, on portait de l’eau (...) |